mardi 24 mai 2011

Nouveau record du monde de transfert de données : 3250 Go / seconde



Les chercheurs de l’Institut de Technologie de Karlsruhe, en Allemagne, ont battu le record du monde de transfert de données.

Ils ont réussi à envoyer l’équivalent de près de 700 DVD en une seconde via un laser. Dans le cadre de cette expérience, l’équipe du professeur Jürg Leuthold a codé des données sur un rayon laser qu’ils ont installé sur une ligne de 50 kilomètres. À l’autre bout, ils ont pu récupérer les données qui n’avaient pas subi de dégradations. Ce procédé a permis de mesurer la vitesse de circulation des données : 26 térabits par seconde, soit 3250 Go par seconde.

Pour ce faire, le professeur Jürg Leuthold explique avoir utilisé une nouvelle forme de codage : l’Orthogonal Frequency Division Multiplexing (OFDM). Cette technologie utilise des signaux numériques associés à des fréquences. Jürg Leuthold ajoute qu’avec un tel procédé, « on peut transmettre jusqu'à 400 millions de conversations téléphoniques en même temps. » De quoi laisser rêveurs les opérateurs.

Les mots de passe de l'iPhone accessibles facilement


Les mots de passes de l'iPhone pas si mystérieux que ça ?Les mots de passes de l'iPhone pas si mystérieux que ça ?Le chiffrement des mots de passe dans l’iPhone n’est pas efficace. Si l’on perd son iPhone, les mots de passe qu’il contient peuvent ainsi être récupérés.

C’est en effet ce que révèle l’institut Fraunhofer, organisme allemand dédié à la recherche appliquée et notamment à l’origine de l’algorithme de compression MP3. Dans une vidéo, il démontre la manière de récupérer des mots de passe chiffrés. En jailbreakant un iPhone, il est ainsi possible d’accéder aux fichiers les contenant.

En six minutes l’institut a réussi a lire relativement facilement la liste de mots de passe retenus par leur iPhone de démonstration. Cette faille est valable pour toutes les versions d’iOS 4, même la dernière mise à jour 4.3.3. Fraunhofer a prévenu Apple de ce problème et attend désormais de voir la solution qui lui sera apportée.
Mot de passe iPhone

Sharp : un écran 85” qui affiche 4320 pixels !



On croyait la bataille des pixels ralentie avec la standardisation du format 1080p, il n’en est rien. Sharp vient de lever le voile sur un nouveau modèle de TV LCD dont l’écran mesure 85” avec une résolution de 7 680 par 4 320 pixels ! S’il ne s’agit que d’un prototype et sa commercialisation n’est pour le moment pas d’actualité. 
Mais Sharp travaille en partenariat avec la NHK, la chaîne publique japonaise qui produit des programmes en très haute résolution (16 fois plus de pixels que le 1080p).

Windows 8 annoncé en 2012 par Steve Ballmer



Microsoft, qui travaille actuellement sur Windows 8, annonce que la nouvelle version de son système d’exploitation devrait être disponible dès 2012.

C’est Steve Ballmer qui précise cela, prenant à contrepied toutes les analyses et autres experts, qui n’attendaient pas le système avant fin 2012, voire début 2013. La firme de Redmond avant en effet gardé un silence religieux sur la question de la sortie de son prochain système d’exploitation, laissant les rumeurs s’occuper des estimations et autres dates données trop vite. Pourtant, lors d’une conférence donnée à Tokyo, Steve Ballmer a été on ne peut plus clair en annonçant que « la prochaine génération de systèmes Windows sortira l’année prochaine », avant de citer clairement Windows 8, confirmant du même coup le nom que portera le système.

Ballmer se serait "mai exprimé"

Plus tard, Microsoft a publié un communiqué de presse, expliquant que son PDG se serait « mal exprimé », et qu’il ne parlait pas de Windows 8 dans sa phrase. « Nous attendons avec impatience la prochaine génération de matériel Windows 7 qui sera disponible dans le courant de l’année financière prochaine. À ce jour, nous n’avons pas encore d’annonce officielle sur une date ou un nom pour la prochaine version de Windows ».

Firefox 5 : la bêta déjà disponible



Mozilla nous a habitués à ne pas perdre de temps entre les différentes versions de son navigateur Firefox. Ainsi, à peine la version 4 de son logiciel a été terminée que déjà l’équipe travaillait sur sa suite, et sort aujourd’hui une deuxième bêta de Firefox 5.

Et les choses vont allez encore plus vite pour Mozilla avec la cinquième version de Firefox, puisque l’éditeur passe sous une structure baptisée « Aurora ». Il va s’agir de fournir des mises à jour à un rythme plus soutenu qu’auparavant, sans passer par les fameuses versions principales, où se trouvaient les nouveautés les plus importantes.

Au niveau des nouveautés déjà apportées, notons la gestion des animations en CSS, ainsi que l’amélioration des performances et de la consommation en ressources du navigateur.
Télécharger Firefox 5 bêta 2 :

Mark Zuckerberg veut mettre les moins de 13 ans à Facebook



C’est lors d’une conférence sur l’éducation que le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a expliqué que son réseau social pouvait jouer un rôle important dans l’éducation des enfants sur Internet.

Dans ses conditions d’utilisation, Facebook interdit aux mineurs de moins de 13 ans de s’inscrire sur son site. Cela n’est pas juste une décision du réseau social, mais également un âge légal aux États-Unis, que Zuckerberg aimerait voir revu à la baisse. « Ma philosophie est qu’en ce qui concerne l’éducation, il faut commencer vraiment très jeune », explique-t-il pour justifier sa pensée.

Il se pose ensuite évidemment la question de la protection des mineurs. Si Facebook, qui est régulièrement mêlé à des affaires sur la vie privée, assure que tout sera mis en place pour cela, aucun détail particulier n’a été donné à ce sujet.

vendredi 20 mai 2011

AppleCare : le nettoyage des malwares n'est pas pris en charge


Logo Apple
Un malware circulant sur la Toile et ciblant les utilisateurs de Mac OS X se propage à vive allure et met en lumière la politique de support pratiquée par Apple.

En début de mois nous rapportions que plusieurs utilisateurs se plaignaient d'un logiciel malveillant baptisé MAC Defender. Depuis, l'affaire a pris de l'ampleur et le sujetrevient régulièrement au sein des forums de support utilisateur mis à disposition par Apple. Le malware en question est dissimulé au sein de pages web polluant l'index de Google, lesquelles automatisent le téléchargement d'un fichier .zip. Une fois installé, le cheval de Troie procède à un faux scan de la machine et demande alors à la victime d'entrer son numéro de carte de crédit pour procéder au « nettoyage » de l'ordinateur.

Le magazine ZDnet US publie un document confidentiel destiné à l'équipe de support devant faire face à un client disposant du service d'assistance optionnelle AppleCare et victime de l'application malveillante. Dans le cas où la personne aurait téléchargé le malware sans pour autant l'installer, Apple suggère simplement de le placer dans la corbeille et de vider cette dernière. En revanche si l'ordinateur est infecté de MAC Defender (également appelé MAC Security), les agents de support sont invités à vérifier si le système Mac OS X est bien à jour et à pointer le client vers la base de connaissance.

La note confidentielle explique à plusieurs reprises aux agents de support de ne jamais mentionner à l'utilisateur si le cheval de Trois est installé ou non sur son ordinateur. « AppleCare ne propose pas de support pour nettoyer ce malware », explique le document, avant d'ajouter que l'équipe ne doit pas recommander un logiciel particulier pour procéder au nettoyage mais simplement rediriger la personne vers la boutique d'Apple en ligne ou le kiosque du Mac App Store.

Reconnaissance de visages : Google ferait marche arrière


Google Camera
De Street View à Gmail en passant par Buzz et Android, Google a dû s'expliquer plusieurs fois sur sa politique en matière de vie privée des utilisateurs. Il reste cependant une technologie que le géant promet de ne pas adopter à grande échelle : la reconnaissance de visages.

En introduisant son application mobile Goggles, Google se lançait dans la reconnaissance d'images. L'application, initialement introduite sur Android puis sur iPhone, permet de prendre en photo un monument et d'obtenir davantage d'informations en effectuant automatiquement une requête sur le moteur de recherche. Les ingénieurs avaient dû brider le logiciel afin qu'il ne soit pas possible de prendre une personne en photo pour retrouver son avatar sur différents réseaux communautaires.

Selon le Telegraph, lors de la conférence Big Tent dédiée à la vie privée, Eric Schmidt, ex-PDG de la société, a déclaré que la société n'établirait jamais de base de données listant des visages. Il s'avouerait même surpris de l'engouement autour de cette technologie. Il ajoute qu'une « telle précision » des algorithmes en est « très inquiétante ». Si Eric Schmidt montre des positions relativement claires vis-à-vis du sujet, il n'exclut pas que «plusieurs sociétés franchiront cette limite ».

Reste que la firme de Mountain View n'a jamais ignoré les possibilités offertes par la reconnaissance de visages. Ainsi, le logiciel Picasa permet d'apposer un nom sur une photo et l'application est en mesure de retrouver l'ensemble des visages similaires ou correspondants. Notons que malgré les propos de M. Schmidt Google n'est pas si loin de créer un répertoire immense puisque la fonctionnalité de Picasa est liée à Gmail pour suggérer à l'utilisateur d'apposer un nom à un visage en piochant dans ses contacts du carnet d'adresses.

Rappelons également que Google a déposé deux brevets dont l'un baptisé reconnaissance faciale avec assistance de réseau social. Celui-ci décrit « un système de recherche à reconnaissance faciale qui identifie un ou plusieurs noms possibles (ou autres identifiants personnels) correspondant à l'image ou aux images faciales d'une requête, comme suit ».

Google comble une faille qui touche 99% des Android


Google vient de combler une faille de sécurité dans Android99 % des utilisateurs sont concernés par cette mise à jour.

Les smartphones fonctionnant sur une version égale ou antérieure à Android 2.3.3 risquent un piratage de leurs données personnelles s’ils n’effectuent pas la correction de faille publiée par Google. 

Le problème a été identifié la semaine dernière par les chercheurs en sécurité de l’université allemande d’Ulm. Ils ont découvert la faille en s’intéressant au protocole ClientLogin qui s’occupe de l’authentification de plusieurs applications natives. 

Après étude, ils ont conclu que d’éventuels pirates pouvaient atteindre Picassa, le Calendrier et les Contacts du smartphone. Ils poursuivent en expliquant que la faille pourrait également concerner toutes les applications tierces qui utilisent ClientLogin en HTTP et non en HTTPS (protocole sécurisé).


Google n’a pas tardé à réagir. Un correctif est en passe d’être déployé. Pour combler la faille, la firme de Mountain View demandera désormais à ses applications de ne se connecter qu’en HTTPS. Si un service n’y parvient pas, il sera inaccessible

Le streaming représente 50% du trafic Internet




Le dernier rapport sur le trafic Internet publié par la société Sandvine, spécialisée dans les réseaux, montre que le streaming représente une part majoritaire de la consommation de bande passante aujourd’hui, devant le P2P.

Les flux vidéo en direct sur Internet représentent 50 % de la consommation de bande passante sur Internet en Amérique du Nord, Amérique Latine et en Europe. Cela montre les changements d’habitude des utilisateurs, qui passent progressivement vers ces services, passant très largement devant des services comme BitTorrent (17,23 %). Pourtant, le streaming n’est pas utilisé que pour des pratiques illégales, puisque le service américain de diffusion de films Netflix représente à lui tout seul 29,7 % de la consommation de bande passante aux États-Unis lors des heures de pointe.

Augmentation de la consommation

Sandvine insiste notamment sur le fait qu’en 2009, le streaming ne représentait encore que 29,5 % du trafic, et estime que ce chiffre devrait avoisiner les 60 % d’ici fin 2011. Cela pose notamment un problème pour les opérateurs, qui voient la consommation de bande passante de leurs utilisateurs augmenter considérablement avec la démocratisation de cette pratique, les flux vidéo étant de plus en plus imposants. L’étude le montre d’ailleurs, en précisant que depuis fin 2010, la « consommation typique par utilisateur » aux États-Unis est passée de 4 Go par mois à 7 Go...

jeudi 19 mai 2011

Wordpress 3.2 ne supportera plus IE 6


Wordpress logo sq
En dévoilant sa bêta 3.2 à destination des développeurs, la plateforme de blog Wordpress a annoncé que cette nouvelle version ne prenait plus en charge Internet Explorer 6.

Microsoft veut tuer IE6 depuis longtemps, et bon nombre de sites Web contribuent à la mise à mort lente et douloureuse de cette version obsolète du navigateur en ne la supportant plus, c'est-à-dire en ne rendant pas leurs nouvelles fonctionalités compatibles avec elle.

Après Facebook en août dernier, c'est au tour de Wordpress d'annoncer l'arrêt prochain du support d'IE6. L'annonce est discrète sur la page dédiée à la bêta 1 de la version 3.2 du module de blog, mais elle sous-entend qu'Internet Explorer 6 ne supportera pas les améliorations conséquentes de l'interface administrateur annoncée par la plateforme, ainsi que les nouvelles fonctionnalités intégrée en standard, comme la rotation d'images dans le header du blog.

Cette version 3.2 est également plus exigeante nécessite par ailleurs PHP 5.24 et MySql 5.0, alors que la version actuelle (3.1.2) se contente de PHP 5.2 et MySQL 4.1.2. Wordpress 3.2 devrait être officiellement disponible en juin.

On peut rappeler au passage que Microsoft a mis en ligne en mars dernier un site permettant de suivre l'extinction d'Internet Explorer 6 au jour le jour : actuellement, IE6 est toujours utilisé par 11,4% des internautes dans le monde.

Première dette de Google, à 3 milliards de dollars


Google
Google s'endette. C'est la première fois de l'histoire du géant, qui suit ainsi les traces d'autres entreprises du secteur hi-tech. Et si celles-ci s'endettent plutôt que de puiser dans leurs réserves, la raison en est simple : les taux actuellement en cours aux Etats-Unis sont particulièrement attractifs, rendant les emprunts peu chers.

Un document de la Securities and Exchange Commission (SEC), l'autorité en charge de réguler les marchés financiers aux Etats-Unis, vient de révéler que Google avait décidé de contracter une dette à hauteur de 3 milliards de dollars. C'est une situation inédite pour l'entreprise, qui s'était jusqu'à présent toujours contentée des sommes levées auprès de ses investisseurs, fonds privés et marchés publics confondus. Le chiffre de 3 milliards est à relativiser, si on le compare aux liquidités disponibles de Google, estimées à 37 milliards de dollars.

Google a donc décidé de prendre la suite de Microsoft ou Ebay, et d'émettre des obligations pour lever 3 milliards de dollars. Une situation essentiellement due aux taux d'intérêt sur l'emprunt, particulièrement bas en ce moment. Ce qui permet à la dette d'être « quasiment de l'argent gratuit », selon un analyste de BGC Partners, Colin Gillis, interrogé par le LA Times. En comparaison, près de la moitié des 37 milliards de dollars détenus par Google est située à l'extérieur des Etats-Unis, ce qui rend son rapatriement coûteux.

Avec l'argent récolté, Google pourrait tenter de relancer sa machine à acquisitions, et s'étendre un peu plus. Cela permettrait peut-être au géant de renverser la tendance baissière en bourse. Officiellement, très peu de commentaires ont été donnés par Google, qui a simplement déclaré par le biais d'un porte-parole : « Nous prévoyons d'utiliser l'argent pour rembourser nos encours commerciaux, et pour des objectifs d'entreprise généraux. » Rappelons également que Google a dû réaliser il y a quelques jours une provision pour risques à hauteur de 500 millions de dollars dans le cadre d'une enquête du département américain de la Justice sur ses activités de publicité.

Intel : le partenariat avec Nokia était une erreur


Paul otellini
Le partenariat annoncé entre Intel et Nokia autour du projet MeeGo était une erreur, c'est en tout cas ce que pense la direction d'Intel.

Face à la prolifération des processeurs de smartphones basés sur une architecture ARM (Snapdragon, Tegra, Cortex-A8), le fabricant de semi-conducteur Intel avait dévoilé en 2008 sa plateforme Moorestown, une solution x86 à très basse consommation intégrant des puces 45nm et annoncée comme une offensive directe à ARM. Pour l'heure nous attendons toujours la prochaine plateforme du constructeur baptisée Medfield et dotée de processeurs gravés cette fois en 32 nm.

A en croire Paul Otellini, PDG d'Intel, ces retards auraient été causés par le partenariat annoncé avec Nokia lors du Mobile World Congress de 2010. « Avec du recul, Nokia n'était pas le bon partenaire », déclare-t-il . Selon le blog TechRadar, il remettrait également en cause les discussions autour du projet MeeGo qui aurait largement freiné les avancées sur Medfield.

« Vous verrez les premiers téléphones basés sur Intel dans le courant du premier semestre de l'année prochaine», affirme M.Otellini.

Rachat de Skype : Bill Gates défend Microsoft


Bill gates
Face aux critiques reçus par Microsoft concernant le rachat du service de VOIP Skype à hauteur de 8,5 milliards de dollars, Bill Gates a pris la parole sur la chaîne BBC pour souligner la dimension stratégique de cette acquisition. 

La forte somme payée en cash par Microsoft pour le rachat de Skype fait parler d'elle, en grande partie parce qu'elle représente la plus grande transaction financière de la société depuis sa création. Mais pour le fondateur de la firme de Redmond, cette acquisition est « une bonne affaire pour Microsoft » qu'il a largement appuyée.

« J'ai fortement soutenu cette transaction auprès du conseil d'administration pour qu'elle se fasse » a déclaré Bill Gates à la télévision britannique. L'ancien chef de file et fondateur de Microsoft, depuis reconverti dans le mécénat d'actions humanitaires, a donc pris part aux discussions autour du rachat de Skype.

Pour Bill Gates, le jeu en vaut la chandelle et ce rachat est stratégique : « Le principe de la vidéoconférence va devenir bien meilleur que ce qu'il est aujourd'hui. Skype réalise de justes recettes. Il sera fascinant de voir les brillantes idées qui sortiront de la collaboration entre Microsoft et Skype, et ce qu'ils en feront » conclut-il.

Apple propose un nouveau standard de carte SIM


Carte SIM 512 Mo
Non satisfait des cartes SIM actuelles embarquées au sein de nos téléphones et appareils compatibles 3G, Apple vient de proposer un nouveau standard.

Sur ses iPhone de quatrième génération et ses iPad, la firme de Cupertino a abandonné l'usage des cartes SIM traditionnelles au profit des cartes micro-SIM. Pourtant Apple ne souhaite pas en rester là et, selon l'agence Reuters, la société de Steve Jobs vient de proposer un nouveau standard pour développer des SIM encore plus petites.

L'information provient d'un dirigeant de l'opérateur mobile Orange, lequel explique que cette stratégie vise à pouvoir diminuer davantage l'épaisseur des prochains appareils électroniques de la marque. Un porte-parole de l'ETSI, l'organisme européen chargé de réguler les standards des Telecom, confirme la demande d'Apple mais précise qu'aucune décision n'a été prise sur la validation de ce dossier. Ce dernier déclare : « le processus peut prendre du temps, voire une année ou plus, si il y a des désaccords entre les différents acteurs de l'industrie » . Cependant, l'affaire ne pourrait durer que quelques mois si ce nouveau projet de standard fait l'unanimité.

Il semblerait d'ailleurs qu'Orange et les autres opérateurs se soient déjà intéressés à ce projet. Interrogée par Reuters, Anne Bouverot, directrice des services mobiles d'Orange, déclare : « nous sommes plutôt ravis d'apprendre qu'Apple a soumis la semaine dernière de nouvelles demandes auprès de l'ETSI pour une carte SIM plus petite - plus petite que celle de l'iPhone 4 et de l'iPad ».

Rappelons qu'au mois d'octobre 2010, l'on apprenait de plusieurs rumeurs qu'Apple cherchait à passer outre les opérateurs de téléphonie mobile en proposant une carte SIM scellée dans le mobile. Ces travaux devaient être effectués en collaboration avec la société française Gemalto. Les opérateurs mobiles ont cependant très mal pris l'affaire en menaçant de ne plus subventionner les prochains iPhone. L'on imagine donc que cette nouvelle proposition vise à offrir un compromis.

Comment internationaliser une application WPF



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Vous connaissez déjà WPF (Windows Presentation Foundation), cette technologie innovante venue avec .Net 3.0, dédiée à l'écriture d'interfaces graphiques classiques (en gros grises et statiques) ou riches (design travaillé et éléments animés) , un peu comme Flash et Flex sauf que ceux-là visent les applications Web alors que WPF se destine aux applications desktop, d'ailleurs l'équivalent Microsoft de Flash/Flex c'est Silverlight, donc disons que WPF ressemble à Adobe AIR, avec toute la force et la maturité du framework .Net en plus, mais avec la cross-platformitude en moins.


WPF amène une telle rupture avec les frameworks IHM précédents qu'il faut repenser la façon de gérer l'internationalisation d'une application. D'où ce document de synthèse :

"These [localization] concepts are very similar for most client applications but the actual process of localizing the static user interface components tends to vary between environments and WPF introduces yet another approach to resource localization for XAML resources.
This whitepaper will start with a quick review of general localization considerations for completeness, discuss how the .NET Framework handles resources for all applications, and then focus specifically on localization scenarios for WPF explaining some of the trade-offs within each approach."
Le document au format PDF, écrit par Rick Strahl et Michèle Leroux Bustamante de Microsoft, est disponible ici : http://wpflocalization.codeplex.com/ 

lundi 16 mai 2011

Apple : vers un iPhone 4S avant l'iPhone 5 ?


Apple iPhone 4 blanc
iPhone 4 blanc
Selon un analyste de du cabinet Jeffleries & Co., Apple pourrait présenter une version « mise à jour » de l'iPhone 4 plutôt que l'iPhone 5 dans les prochains mois. Le nouveau terminal d'Apple pourrait donc être un iPhone 4S.

Interrogé par Forbes, Peter Misek se base sur « des vérifications industrielles » pour exposer ses théories. « Le dispositif devrait s'appeler iPhone 4S et devrait comprendre des modifications mineures, des capteurs photo/vidéo de meilleure qualité, un processeur dual-core A5 et le soutien de l'HSPA+ » explique le rapport de l'analyste. Seul le système d'exploitation serait réellement nouveau puisque le terminal intégrerait iOS 5.

Des informations également reprises par Business Insider, qui étaye la rumeur en indiquant qu'Apple aurait voulu intégrer une puce 4G à son nouveau modèle d'iPhone, mais que la firme a du y renoncer faute de disponibilité du chipset LTE de Qualcomm, et faute de temps suffisant pour l'attendre dans le but de l'inclure dans le prototype final.

Comme souvent avec les produits Apple, il ne s'agit pour le moment que de rumeurs. Gageons qu'il y en aura encore beaucoup avant l'annonce d'un nouveau terminal, qui pourrait ne pas arriver avant septembre prochain du côté de la firme de Cupertino.

Facebook renforce la protection contre les liens douteux sur son réseau


WOT
En partenariat avec la Web of Trust (WOT), Facebook a annoncé le déploiement d'une nouvelle protection sur son site, destinée à mettre en garde ses utilisateurs contre les liens douteux qui circulent sur le réseau social.

Web of Trust consiste en une communauté d'internautes qui utilisent un plugin dédié sur leur navigateur – le choix est large – leur permettant de noter les liens qu'ils visitent, selon leur fiabilité. Si un lien reçoit de mauvaises notes, il est considéré comme douteux, voire dangereux. Actuellement composée de 20 millions d'internautes, la communauté WOT a permis de répertorier plus de 5 millions de sites de phishing et autres contenus peu fiables.

C'est cette notation que Facebook compte mettre à profit sur son réseau social, à travers un partenariat avec WOT : lorsqu'ils s'apprêteront à cliquer sur un lien mal noté par la communauté WOT, les utilisateurs de Facebook verront apparaître un message d'avertissement pour le sensibiliser face à une éventuelle escroquerie ou service frauduleux. L'internaute pourra ensuite choisir de passer son chemin ou de cliquer quand même.

La fonctionnalité a été testé ces dernières semaines chez un nombre très restreint d'utilisateur – 1% des inscrits américains, selon PC World – et elle est actuellement en cours de déploiement, d'abord aux USA. Elle devrait être accessible à tous les utilisateurs dans le courant de la semaine prochaine.

Microsoft publie un outil pour réparer les smartphones WP7 mis à jour officieusement


WP7 Logo
Microsot vient de mettre en ligne un programme permettant de réparer les smartphones équipes de Windows Phone 7, dont la mise à jour No Do avait été réalisée de façon officieuse par son utilisateur. Un système destiné à rendre les mobiles concernés compatibles avec les prochaines mises à niveau de l'OS mobile.

On le sait, le déploiement de la mise à jour No Do de WP7 réalisé fin mars par Microsoft a été des plus laborieux : outre les problèmes rencontrés par certains terminaux dont l'Omnia 7, l'arrivée de la mise à jour s'est faite au compte-goutte chez les opérateurs du monde entier, mettant à l'épreuve la patience des utilisateurs dont certains se sont tourné vers des méthodes détournées pour mettre à jour leur téléphone, notamment celle proposée par le développeur Chris Walsh.

Là où le bât blesse, c'est que ces méthodes non approuvées par Microsoft rendent, selon les dires de la firme, le smartphone incompatible avec les futures mises à jour, parmi lesquelles Mango : un problème pour de nombreux utilisateurs pris au piège.

Pour rectifier le tir, Microsoft a mis en ligne ce week-end un programme nommé Walshed Phone Support Tool, présenté sur le site de Chris Walsh. Le logiciel s'installe sur l'ordinateur de l'utilisateur et, une fois le smartphone connecté, « répare » Windows Phone 7 pour le rendre compatible avec les prochaines mises à jour. De quoi attendre Mango de pied ferme sans se soucier d'éventuels problèmes de compatibilité.

IBM s'attaque aux clients de la base de données Oracle avec une offre de migration


IBM
IBM courtise les clients de la base de données et du middleware d'Oracle, avec de nouvelles offres spéciales pour son IBM DB2 et le serveur applicatif WebSphere. IBM publie d'ailleurs des chiffres de migration vers ses services assez flatteurs, même s'ils sont tronqués.

Combien les clients vont-ils économiser en quittant Oracle DB ou WebLogic pour aller vers IBM DB2 et WebSphere ? C'est sur le terrain de l'attractivité financière de son offre que Big Blue a décidé d'attaquer son concurrent dans une offre de migration spéciale pour les clients Oracle.

Analyse financières sur les économies réalisées, donc, évaluation technique personnalisée et plan de migration, laboratoire de démonstration dans ses locaux ou chez les clients, ou encore formations pour les responsables et techniciens informatiques, sont autant d'offres proposées sans surcoût aux clients Oracle pour les pousser à migrer vers les produits IBM. Ce dernier met aussi en place des financements attractifs, pour accélérer la migration.

Accélérer, en effet, car si l'on en croit IBM, plus de 1 000 clients d'Oracle DB et plus de 400 clients de WebLogic auraient choisi l'an dernier d'aller vers les solutions IBM à la place. Cependant, ces chiffres sont tronqués : ils ne font pas la différence entre les nouveaux clients et ceux qui quittent effectivement une offre d'Oracle pour IBM. De plus, ils ne montrent pas non plus le nombre de clients IBM qui ont choisi de migrer vers Oracle.

Microsoft achète Skype et dévoile ses projets d'intégrations

Aujourd'hui, Microsoft a confirmé l'acquisition du logiciel Skype pour 8,5 milliards de dollars en cash : un achat conséquent mais loin d'être inconsidéré, puisque la firme de Redmond a d'ores et déjà communiqué ses projets pour le service de VoIP. Au programme, des intégrations dans la plupart des plateformes proposées par l'éditeur.

600 000 nouveaux inscrits chaque jour, 170 millions d'utilisateurs connectés et 207 milliards de minutes de conversation en 2010 : en achetant Skype, Microsoft acquiert un poids lourd de la téléphonie sur IP qu'il compte utiliser à bon escient. Dans un communiqué publié aujourd'hui-même, la firme de Redmond annonce que Skype, dont l'achat a été signé la nuit dernière va prochainement être intégré dans « des périphériques comme la XBox 360 et le Kinect, Windows Phone et une large gamme d'appareils Microsoft ». Microsoft précise qu'il proposera une expérience différenciée sur les différents appareils où Skype est présent.

Au cours de sa conférence de presse en direct, diffusée sur le web, Microsoft a ainsi expliqué que le prix avait été fixé dès le 18 avril, et signé la nuit dernière. La transaction porte sur 8,5 milliards de dollars, en cash, pour l'une des transaction dont seules sont capables les plus grandes entreprises dans le monde hi-tech. L'idée de Microsoft, sur le papier, c'est de faire de Skype un pont unique entre toutes ses plateformes de communication : MSN, Lync, Hotmail, Outlook et Exchange.

Microsoft Skype
Microsoft Skype

La firme mise donc sur l'intégration des communications, que ce soit dans le monde privé ou professionnel – Steve Ballmer a expliqué vouloir « créer une expérience sociale à la fois dans le salon de l'utilisateur, et en ligne ». Le tout associé à une démarche multiplateforme en associant les utilisateurs du logiciel de base avec ceux des autres plateformes associées.

Le futur de Skype semble donc tout tracé : le logiciel de VoIP va devenir une division à part entière au sein de Microsoft : Microsoft Skype. Le logiciel, qui a généré 860 millions de dollars en 2010, soit 20% de croissance sur une année, continuera sa route au sein du groupe. Le géant semble miser sur la continuité, puisqu'il propulse Tony Bates, le PDG de Skype, à la tête de la nouvelle division. Microsoft et Skype précisent que le rachat définitif est sujet à l'accord des différentes autorités administratives. Ils espèrent que la transaction sera finalisée au cours de l'année 2011.

Microsoft Skype

Google I/O 2011 : nouvelles ambitions pour Android


Logo Google I/O
C'est aujourd'hui que Google ouvre sa conférence annuelle "Google I/O". Réservée aux développeurs, celle-ci est également l'occasion de présenter au grand public les technologies actuellement développées au sein de la société.


Android, bientôt identique sur smartphones et tablettes

Hugo Barra, chargé du développement d'Android, ouvre le bal et affirme que le système d'exploitation mobile est désormais installé sur 100 millions smartphones à travers le monde à raison de 400 000 nouveaux terminaux activés chaque jour. Il y a aurait à ce jour 200 000 applications au sein de l'Android Market. Il aurait fallu deux ans pour atteindre le cap du premier milliard de téléchargements d'applications, un chiffre qui serait désormais comptabilisé tous les 6 mois avec au total 4,5 milliards d'applications installées par l'ensemble des mobinautes sous Android.

Google I/O 2011


Google annonce aujourd'hui le déploiement d'Android 3.1 pour la tablette Xoom. Cette mise à jour embarque notamment une optimisation du gestionnaire de tâche. Notons également que les widgets peuvent être redimensionnés mais surtout la prise en charge des périphériques USB tel qu'un clavier ou une souris. Android 3.1 sera également distribué sur les Google TV avec l'intégration de l'Android Market.

Google I/O 2011


L'année 2011 sera marquée par d'autres mises à jour d'Android et notamment Ice Cream Sandwich. Cette prochaine mouture ré-établira un écosystème identique entre le smartphone et la tablette avec une expérience utilisateur unique. A cet effet Google mettra à disposition plusieurs outils afin de faciliter le développement des applications et s'assurer que ces dernières fonctionneront sur l'ensemble des appareils.

L'Android Market accueillera par ailleurs des films disponibles en streaming à partir de 1,99 dollar. Une fonctionnalité permettra par ailleurs de mettre le film en cache pour une lecture en mode déconnectée. En ce sens, le service s'apparente donc à Spotify pour la musique. Cette fonctionnalité est disponible sur Android 3.1 et sur les versions 2.2 et 2.3 dans quinze jours.

Google I/O 2011


Google Music Beta : un service de musique en streaming

Les rumeurs spéculant sur un service de musique proposé par Google se voient finalement concrétisées et la société annonce le lancement officiel d'une version d'évaluation du service Google Music bêta. Ce dernier se présente sous la forme d'un espace de stockage au sein duquel l'internaute est invité à mettre en ligne les chansons précédemment téléchargées sur son ordinateur. A cet effet Google propose une interface web qui scannera automatiquement le disque dur de la machine. Une fois mises en ligne les chansons pourront ainsi être accessibles depuis une tablette et bientôt depuis un smartphone Android. Google Music se place donc sur la même lignée qu'Amazon Cloud Player dévoilé récemment. Pendant la période d'évaluation, Google autorisera la mise en ligne de 20 000 morceaux gratuitement. Notons que le service n'est pour l'heure disponible qu'aux Etats-Unis.

Google I/O 2011
Google I/O 2011


Android ; une certification pour les accessoires

Google revient sur Android en ajoutant avoir signé des partenariats avec différents constructeurs (HTC, Samsung, Sony-Ericsson, LG). Les smartphones de ces derniers seront alors régulièrement mis à jour pendant 18 mois si leur configuration matérielle le permet. Par ailleurs, un kit de développement sera mis à disposition pour les constructeurs souhaitant développer des accessoires compatibles avec les smartphones Android. Google précise qu'il n'y aura aucun contrat de confidentialité à signer, aucun frais à débourser pour s'inscrire au programme ni aucun système d'approbation préalable par la société. En d'autres termes, voilà un beau pied de nez à la politique d'Apple.

Google I/O 2011
Google I/O 2011


Avec ce nouveau kit, Google souhaite étendre les possibilités d'Android et annonce un nouveau programme baptisé Android@Home. Ainsi plusieurs travaux de domotiques sont actuellement en cours de réalisation afin de permettre le contrôle des différents éléments d'une maison directement depuis une tablette. Une démonstration sur scène met en évidence la possibilité de contrôler la luminosité d'une pièce si cette dernière dispose d'une ampoule compatible.

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Un autre projet se présente sous la forme d'un boitier baptisé Android@Home hub. Ce dernier peut accueillir des haut-parleurs et jouer la musique téléchargée au sein d'une tablette ou via le service Google Music Bêta.

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